• Au lieu de passer des heures à trouver un bon site de streaming pour regarder votre série préférée, mettez vous à suivre la Ligue 1 car c'est mieux qu'un feuilleton télévisé. En tout cas le premier épisode nous laisse sans voix.

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    Bielsa ou comment retourner complètement la L1.
     
    Vendredi : Paris démarre fort.
     
    - Comme le disait Javier Pastore, Paris n'avait jamais gagné une première journée de championnat sous l'ère qatarie. Mais grâce à une pré-saison exceptionnelle marquée par la victoire dans le trophée des Champions, le PSG attaque ce championnat de la meilleure des manières. Appliqués, déterminés, tout simplement présents les parisiens ont montré une réelle envie et de réelles qualités qui nous ont rappelé la fin de saison dernière. L'explusion de Rabiot peu avant la mi-temps n'a pas dérangé des parisiens qui ont continué sur le même rythme. En seconde mi-temps le PSG est enfin liberé par le but de Lucas à la suite d'une action limpide et beaucoup trop rapide. Paris remporte donc son premier match de la saison grâce à une application de tout les instants et envoie déjà beaucoup de signaux positifs. Lille 0-1 Paris
     
    Samedi : Monaco assure, Bielsa surprend tout le monde.
     
    - Impressionnant en Ligue des Champions face à Berne, l'AS Monaco a une nouvelle fois prouvé sa force de caractère. Pour résumer l'équipe est encore plus solide que l'an dernier mais a recruté un nombre incalculable de jeunes talents offensifs (El Sha, Cavaleiro, Bahlouli, et j'en passe + Bernardo Silva ou Martial). La machine de guerre ASM a pris un but dès les premières minutes face à Nice, réalisation de Germain, mais a retourné la situation avec une maîtrise superbe. Les changements tactiques de Jardim et la puissante offensive monégasque a permit au club du Rocher de marquer 2 fois en 10 minutes pour prendre l'avantage et passer devant. Monaco fait vraiment très peur cette saison. Nice 1-2 Monaco
    - Pluie, équipe timorée, jeu inexistant Montpellier a fait fort samedi soir. Dès la 4e minute le promu Angers profite d'un mauvais dégagement de la défense pour ouvrir le score. La première période est angevine mais au retour des vestiaires le MHSC se créé énormément d'occasions touchant 2 fois les montants. Finalement trop brouillons et vraiment pauvres dans le jeu, les héraultais encaissent un second but. Angers, appliqué, professionnel a montré beaucoup de qualités et est leader de Ligue 1. MHSC 0-2 Angers.
    - Rennes, privé de NTep, se rendait à Bastia pour cette première journée. Tout avait plutôt bien commencé puisque, malgré la blessure de Doucouré, Giovanni Sio avait ouvert le score d'une tête imparable. Mais Bastia va inverser la vapeur grâce à Ayité et Kamano. L'expulsion de Brandao n'y changera rien le Sporting Club s'impose. Bastia 2-1 Rennes.
    - Ce derby breton a mit du temps à se débloquer mais finalement sur un but contre son camp de Jérémy Sorbon, Nantes l'emporte sur Guingamp. Les canaris, dont le secteur offensif avait été l'énorme problème l'an passé, auront peiné à marquer mais au final les 3 premiers points sont là. Nantes 1-0 Guingamp.
    - Troyes et le Gazélec (re)découvraient la Ligue 1 en s'affrontant. Ce match entre promus fut très serré, à l'image de la bataille que l'on peut connaître en L2. Le pénalty manqué par Passi (Gazélec) laissera peut être des regrets aux corses mais les deux nouveaux se partagent donc les points au soir de cette première journée. Troyes 0-0 Gazélec.
    - Le cauchemar marseillais. Déjà battus l'an passé par des caennais affichant des valeurs et des ambitions de jeu remarquables les olympiens ont de nouveau chuté. Le but splendide d'Andy Delort sur une des seules situations des caennais contraste avec les nombreux loupés des marseillais. Mais ce que l'on retiendra de cette rencontre c'est la conférence de presse surréaliste qui a suivi. Celle où Marcelo Bielsa annonce sa démission. La raison on la connaît, un contrat modifié sans son accord. Il faudra du temps pour tirer des conclusions, l'OM s'en remettra mais pour le moment c'est le flou total. D'autres informations et articles à venir. Marseille 0-1 Caen.
     
    Dimanche : Les favoris du jour perdants.
     
    - Remarquablement qualifiés en Ligue Europa après s'être facilement sorti du piège Lanarca, les bordelais retrouvaient leur nouveau stade pour y affronter Reims. Tout allait bien puisque Khazri avait ouvert le score peu avant la pause mais à la 80e, Nicolas de Préville profite d'une situation que la défense marine et blanc ne peut clarifier pour égaliser. 7 minutes plus tard le jeune Siebatcheu entré en jeu quelques secondes avant avec un maillot rasfistolé qui donne la victoire à Reims. Bordeaux déçoit déjà. Bordeaux 1-2 Reims.
    - Pour St Etienne le schéma est le même que pour Bordeaux. Une ouverture du score signée Perrin, puis deux coups de canon toulousain. C'est d'abord Braitwhaite qui égalise sur un coup-franc tiré à ras de terre au premier poteau puis c'est Ben Yedder qui marquera également son coup-franc en seconde période. Toulouse attaque la saison de fort belle manière. Toulouse 2-1 St Etienne.
    - Avec une préparation plus que caothique marquée par de mauvais résultats et les déclarations fracassantes de Jean Michel Aulas, l'OL recevait Lorient dans un contexte assez particulier. Le match est lyonnais, les Gones touchent 2 fois le poteau sur la même action et se heurtent tout le match à un Benjamin Lecomte des grands soirs. Malgré tout les efforts du trio Lacazette-Fekir-Beauvue, Lyon est un ton en dessous en ce début de saison et Lorient en profite pour prendre 1 point. OL 0-0 Lorient.
     
    Antoine

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  • Après deux longs mois d'absence où nous avons passé la majorité de nos soirées à pleurer devant notre télé, orphelin des bons vieux Guingamp-Reims que seule la Ligue 1 peut nous offrir, le Championnat de France de Football est de retour. Et c'est avec une grande joie que je vous en présente la première affiche : Lille - Paris.

     

    PSG
     
    Paris est, encore une fois, le grand épouvantail de la Ligue 1
     
    Paris, plus fort?
     
    L'an passé il aura fallu que les supporteurs parisiens attendent la 37e journée pour être sacrés champions de France. Un "retard" qui n'est pas acceptable avec l'effectif de renommée que possède le PSG. Mais en contrepartie, Paris a réalisé un triplé historique Coupe de France (seul titre qui résistait aux qataris) - Coupe de la Ligue - et Championnat (vous pouvez rajouter le Trophée des Champions). Sur la scène nationale à part une lutte pour le titre beaucoup plus serrée que ce qu'elle aurait du être et quelques accrocs mémorables à cause d'une certaine nonchalance (à Guingamp, à Bastia ou face à Caen par exemple) la saison fut parfaite. Sur le plan européen Paris s'est, une nouvelle fois, heurté à l'ogre FC Barcelone en quart de finale de la Ligue des Champions. Difficile de parler de progression car le palier de dernier carré n'a pas été franchi, même si l'élimination de Chelsea est une belle avancée car jusqu'à présent le PSG n'avait pas éliminé de "cadors".
    Durant cette inter-saison, Paris a grandit. La tournée aux USA fut une réussite à la fois publicitaire et sportive. La grande opération de communication nécessaire à la promotion du "produit Paris Saint Germain" s'est faite aux côtés des autres grands clubs chouchous du public. Et oui pour devenir un grand il n'y a pas que les résultats qui comptent il faut aussi savoir se vendre. C'est sur ce domaine que le PSG semble avoir progressé. Sur le plan sportif, Paris a remporté la Champion's Cup mais impossible de compter cela comme une vraie référence. Enfin pour clotûrer en beauté cette préparation politico-sportive Paris a superbemment bien géré le Trophée des Champions. Une jolie pub, une belle réussite sportive ponctuée d'un nouveau trophée bref rien que du positif dans cette prépa. 
    Sur le marché des transferts, là aussi Paris a grandit. En vendant Cabaye, le PSG a mit derrière lui un pari manqué. Arrivé il y a 1 an et demi au club, l'ex lillois n'a jamais réussit à s'intégrer et à faire l'unanimité et repart donc en Angleterre (Crystal Palace), championnat qui lui convient beaucoup mieux. Pour le remplacer les dirigeants parisiens ont opté pour un français prommeteur : Stambouli. Une bonne solution de replis, un gros potentiel, de la jeunesse, du français : une recrue très bien ciblée. L'achat définitif de Serge Aurier permet de remplacer Van Der Wiel à droite d'autant plus que l'ex toulousain a fait une grosse préparation. Il y a aussi Kévin Trapp issu d'une nouvelle stratégie de recrutement. Apporter de la concurrence à un poste où Sirigu semblait s'endormir tout seul, est une très bonne chose. Et puis le gros coup c'est (enfin) l'achat d'Angel Di Maria. Paris tient sa grosse star à la fois bonne pour le sportif et pour l'image. Recrue de poids incontestable qui vient renforcer une attaque déjà bien fournie et désormais doublée à chaque poste. Lucas, Cavani, Lavezzi, Zlatan, DI Maria, Pastore : on ne sait plus où donner de la tête. Le seul problème de PSG durant ce début de saison c'est le cas Thiago Motta, en conflit avec ses dirigeants. Avant la fin du mercato il faut régler le problème Motta.
     
    Au matin de la reprise de la Ligue 1, Paris apparaît comme le numéro 1 incontesté. Mais la jeunesse lyonnaise et la puissance monégasque pourront elles empêcher le PSG d'enchaîner un 4e titre de Champion de France? Marseille pourra t-il se mêler à la lutte? Lille, St Etienne, Bordeaux ou une surprise pourront-ils créer la sensation? C'est la Liguain qu'on aime et elle reprend ce soir par un très beau Lille - PSG.
     
    Le LOSC de retour aux affaires?
     
    Après une saison passée dans l'ombre à cause d'un très mauvais départ, Lille s'est reconstruit cet été. La plus grande révolution est le départ de René Girard pour l'arrivée d'Hervé Renard. Si son charme naturel qui fait beaucoup de jaloux va, pour sûr, apporter de l'intêret au LOSC ce n'est pas le seul changement. Le jeu lillois va changer. Souvent défensif, peu surprenant, assez rustique et triste il devrait devenir plus ouvert. Si l'on croit les recrues assez jeunes, prometteuses et à caractère offensif le LOSC veut évoluer. Les déclarations de Rio Mavuba ou d'Hervé Renard sont claires, cette année Lille veut faire le jeu et non pas le cadenasser. Avant d'affronter le PSG le discours n'a pas changé. Avec son mercato et ses promesses le LOSC semble paré pour revenir aux affaires.
    Et puis il y a Sofiane Boufal. Si Lille a connu une fin de saison beaucoup plus joyeuse l'an passé et a pu remonter aux portes de l'Europe c'est surtout grâce à lui. Il a apporté la folie, le dynamisme qui manquait à cette équipe lilloise. Cette année avec le départ de Kjaer le LOSC devra compenser par l'attaque. Marquer plus, tenter plus, jouer plus tout simplement. Sous l'impulsion de profils comme celui de Boufal, Lille doit retrouver ses marques, celles qui avaient fait de lui un Champion de France brillant et plaisant.
    Ce soir c'est le premier test pour les Dogues et pas des moindres. Paris se dresse sur la route des hommes d'Hervé Renard qui ne devront pas nous décevoir. Tourner la page de quasiment 2 ans de morosité et retrouver le sourire par le foot. C'est ce que tout Lille espère et ce que tout la Ligue 1 souhaite. Ces belles envies seront elles assez puissantes pour se tranformer en réalité?
     
    Antoine

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  • Pour la première fois depuis janvier, Marcel Kittel a levé les bras, réussissant un beau retour sur ce Tour de Pologne. Perturbé par un virus lors de la première moitié de la saison, il espère toujours prendre part à la Vuelta.

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    Seul Caleb Ewan a pu rivaliser aujourd'hui face à un Marcel Kittel bel et bien de retour.

    Kittel retrouve la forme

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    Trois échappés avaient bien tenté de fausser compagnie au peloton mais celui-ci ne pouvait laisser un sprint lui échapper et avec une petite bosse sur la fin, les puncheurs pouvaient espérer s'imposer. Finalement, ce sont les purs sprinters qui se sont exprimés. Dans un final tortueux avec plusieurs virages, Marcel Kittel a été parfaitement bien emmené par ses coéquipiers de la Giant-Alpecin. Handicapé par un virus lors de la première moitié de la saison, il a levé les bras aujourd'hui pour la première fois depuis sa première course de la saison, la People's Choice Classic. Il a devancé à Varsovie l'australien Caleb Ewan et l'italien Niccolo Bonifazio. Il devrait normalement participer à la Vuelta, son seul grand tour de la saison 2015 qu'il aura à coeur de sauver sur cette course de trois semaines. Michal Kwiatkowski, véritable star en Pologne, a fini neuvième et attend les parcours plus vallonnés pour se montrer. En attendant, Kittel est le premier leader du classement général et il aura une nouvelle occasion de s'imposer demain au terme de la deuxième étape.

    Source photos (tourdepologne.pl)

    Nico 


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  • Ces dernières années, le Tour de Pologne a pris de l'importance dans le calendrier World Tour et a pu accueillir des coureurs renommés tout en s'appuyant sur la réussite du cyclisme polonais lors des dernières saisons.

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    Le parcours du Tour de Pologne 2015.

    Le coureur à suivre: Kwiatkowski en star

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    Le champion du monde sera bien présent sur la 72ème édition du Tour de Pologne qui a longtemps vu les polonais dominer mais qui a profité de son récent statut World Tour pour accueillir des coureurs connus dans le monde entier. En témoigne le palmarès des dernières éditions sur lequel Dan Martin, Peter Sagan, Moreno Moser, Pieter Weening et l'an passé, Rafal Majka ont inscrit leur nom. Le cyclisme polonais a eu du mal à former des coureurs capables de rivaliser avec les meilleurs mondiaux. Ces deux dernières années, le pays a vu deux coureurs s'imposer comme les fers de lance du cyclisme polonais. Rafal Majka a remporté trois étapes en deux Tours de France et a même pris le maillot à pois rouges en 2014. Michal Kwiatkowski, lui, a fait chavirer de bonheur sa nation en devenant le premier polonais champion du monde de cyclisme sur route. Seul Zbigniew Spruch avait réussi à prendre une médaille d'argent en 2000, derrière le letton Romans Vainsteins, preuve de l'émergence des pays de l'Est en cyclisme. Après Rafal Majka à peine sorti de son Tour de France triomphant l'an passé, Michal Kwiatkowski va pouvoir (enfin) fêter dignement son maillot de champion du monde avec ses compatriotes. Il va forcément vouloir se montrer en attaquant et c'est pour cela qu'il est notre coureur à suivre lors de la 72ème édition du Tour de Pologne.

    Pour les puncheurs

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    Aujourd'hui, la première étape semble réservée à un puncheur voire un sprinter-puncheur avec une bosse comme juge de paix de ce premier jour de course. Si Kwiatkowski fait partie des favoris, il ne faut pas réduire ce Tour de Pologne 2015 au maillot arc-en-ciel. Le plateau sera très relevé avec Fabio Aru, déjà présent l'an passé, Robert Gesink, sixième du dernier Tour de France, Moreno Moser, vainqueur en 2012, Christophe Riblon, troisième en 2013, Diego Ulissi, vainqueur d'une étape sur le Giro d'Italia cette année. Pour ce premier bouquet, le sprinter d'Orica-GreenEdge Caleb Ewan est l'un des favoris. On notera également la présence de Marcel Kittel, Sacha Modolo ou de Giacomo Nizzolo. La deuxième étape devrait plus sourire aux purs sprinters avant que les puncheurs ne reprennent le pouvoir lors de la troisième étape. Après, cela se complique même si les puncheurs seront favoris lors d'une quatrième étape où la dernière difficulté se situe néanmoins à 40 kilomètres de l'arrivée. C'est sur l'étape suivante que les puncheurs devront faire la différence avec plusieurs côtes raides qu'ils ne retrouveront pas forcément le lendemain. Des grimpeurs comme Fabio Aru se disputeront la sixième étape et le général. Les purs grimpeurs devront prendre le plus de temps possible car la dernière étape est un contre-la-montre individuel plat de 25 kilomètres autour de Krakow. C'est un grimpeur-rouleur ou un puncheur-rouleur qui devrait remporter le Tour de Pologne qui s'élance aujourd'hui avec dans la tête de beaucoup de coureurs, la Vuelta qui commence dans trois semaines.

    Source photos (cyclingpro.net; liberation.fr; tourdepologne.pl)

    Nico


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  • C'est une course étrange à laquelle nous avons assisté, non pas par le scénario malgré la coquetterie de la ligne d'arrivée, mais par la retransmission. La réalisation espagnole a touché le fond en ayant des problèmes entre les kilomètres 140 et 212.

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    C'est la première victoire en World Tour pour Adam Yates qui devient également le premier britannique à remporter la Clasica San Sebastian.

    Adam Yates a bel et bien gagné

    Du début à la fin, cette classique a été étrange. Si le début de course laisse présager à une journée tout à fait normale avec huit échappés matinaux puis un contre dans la première ascension du Jaizkibel où figurait Warren Barguil, Mikel Landa ou Tom-Jelte Slagter, la réalisation espagnole a fait basculer la classique dans une autre dimension. A 60 kilomètres de l'arrivée, des problèmes de retransmission oblige les réalisateurs à stopper la diffusion et tout le monde doit alors se contenter d'images fixes placées dans les 500 derniers mètres. Les informations ne sont pas toujours très sûres et on apprend même que Warren Barguil compterait trente secondes d'avance sur le peloton à 15 kilomètres de l'arrivée. Ce n'est qu'à sept kilomètres du but que les images reviennent, nous sommes au sommet du Bordako Tontorra, lorsqu'Adam Yates apparaît seul en tête. Difficile de savoir ce qu'il s'est passé entre et le britannique est poursuivi par les favoris de la Clasica San Sebastian: Rigoberto Uran, Roman Kreuziger, Joaquim Rodriguez, Alejandro Valverde, Dan Martin et Bauke Mollema. Personne ne semble vraiment vouloir rouler dans ce groupe où le tenant du titre, Valverde, fait figure d'épouvantail. Tout cela profite à l'homme de tête, Adam Yates, qui s'impose. Mais le coureur d'Orica-GreenEdge pensait qu'il y avait d'autres coureurs devant lui et passe la ligne en roue libre et en vaincu avant qu'on lui fasse remarquer que le vainqueur, c'est bien lui ! Fin de course bizarre donc à l'image de cette classique où la réalisation espagnole sera pointée du doigt comme jamais. Adam Yates, lui, ravit une équipe qui a vécu un Tour de France difficile. A 22 ans, c'est la première victoire en World Tour du britannique et ce n'est sans doute pas la dernière. Derrière, un groupe est revenu sur les poursuivants et Philippe Gilbert le règle au sprint pour prendre la deuxième place devant Alejandro Valverde. Le premier français se nomme Julian Alaphilippe, il est huitième tandis que Warren Barguil se classe neuvième.

    Nico


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